Présentation

1994, la naissance de l’atelier Tricouti

L’atelier de stage et de formation a été fondé en 1994 par la Coopérative PARTAGE selon ses principes de solidarité et d’entraide, en collaboration avec l’Etat de Neuchâtel. À cette époque, l’autorité publique pouvait engager les chômeurs en fin de droit pour une période de six mois, ce qui leur permettait d’ouvrir un nouveau droit et bénéficier à nouveau du chômage.

Une place de travail à la voirie était offerte à la plupart des hommes : en été, on leur donnait un balai et en hiver, une pelle. Pour les femmes, il n’existait rien ou presque ! Suite à la fermeture de l’usine Calida à la Chaux-de-Fonds, de nombreuses femmes actives dans le domaine de la couture se sont retrouvées au chômage puis en fin de droits. Il était nécessaire de leur trouver rapidement une alternative, en mettant sur pied une structure. C’est ainsi que l’atelier Tricouti a ouvert ses portes, offrant aux demandeuses d’emploi une place de travail correspondant à leurs compétences.

Depuis sa création, l’atelier permet aux bénéficiaires de se (ré) habituer progressivement au rythme du travail, dans un climat bienveillant et positif qui valorise chaque réussite. Au fil des années, l’atelier a étoffé son offre en mettant davantage l’accent sur l’insertion socio-professionnelle : d’autres prestations sont venues compléter l’offre de l’atelier, telles que des leçons de français et une aide pour effectuer les recherches d’emploi.

Depuis 2013, l’ouverture vers l’horlogerie

En étroite collaboration avec nos partenaires et afin de répondre à la demande d’un contexte économique et social toujours plus exigeant, l’atelier élargit son offre de formation. Le secteur horloger étant le marché économique le plus actif des montagnes neuchâteloises, un cours pour opérateurs en horlogerie est mis sur pied dès le 1er avril 2013, afin d’offrir aux bénéficiaires une passerelle supplémentaire vers le monde du travail. Par association d’idées et d’images, Tricouti devient Les Couturiers du Temps, traduisant ainsi dans cette appellation les deux facettes de son fonctionnement.

Les deux ateliers, pouvant accueillir chacun 15 bénéficiaires, fonctionnent en étroite collaboration, ce qui permet notamment le passage de l’un à l’autre. L’ensemble de l’équipe d’encadrement met tout en oeuvre pour favoriser la réinsertion professionnelle et sociale des bénéficiaires, en adaptant continuellement l’enseignement et en développant de nouveaux outils, dans le respect des mandats que lui confient ses partenaires (le Service de l’emploi, l’Office de l’aide sociale et le Service des migrations).

1994, la naissance de l’atelier Tricouti

L’atelier de stage et de formation a été fondé en 1994 par la Coopérative PARTAGE selon ses principes de solidarité et d’entraide, en collaboration avec l’Etat de Neuchâtel. À cette époque, l’autorité publique pouvait engager les chômeurs en fin de droit pour une période de six mois, ce qui leur permettait d’ouvrir un nouveau droit et bénéficier à nouveau du chômage.

Une place de travail à la voirie était offerte à la plupart des hommes : en été, on leur donnait un balai et en hiver, une pelle. Pour les femmes, il n’existait rien ou presque ! Suite à la fermeture de l’usine Calida à la Chaux-de-Fonds, de nombreuses femmes actives dans le domaine de la couture se sont retrouvées au chômage puis en fin de droits. Il était nécessaire de leur trouver rapidement une alternative, en mettant sur pied une structure. C’est ainsi que l’atelier Tricouti a ouvert ses portes, offrant aux demandeuses d’emploi une place de travail correspondant à leurs compétences.

Depuis sa création, l’atelier permet aux bénéficiaires de se (ré) habituer progressivement au rythme du travail, dans un climat bienveillant et positif qui valorise chaque réussite. Au fil des années, l’atelier a étoffé son offre en mettant davantage l’accent sur l’insertion socio-professionnelle : d’autres prestations sont venues compléter l’offre de l’atelier, telles que des leçons de français et une aide pour effectuer les recherches d’emploi.

Depuis 2013, l’ouverture vers l’horlogerie

En étroite collaboration avec nos partenaires et afin de répondre à la demande d’un contexte économique et social toujours plus exigeant, l’atelier élargit son offre de formation. Le secteur horloger étant le marché économique le plus actif des montagnes neuchâteloises, un cours pour opérateurs en horlogerie est mis sur pied dès le 1er avril 2013, afin d’offrir aux bénéficiaires une passerelle supplémentaire vers le monde du travail. Par association d’idées et d’images, Tricouti devient Les Couturiers du Temps, traduisant ainsi dans cette appellation les deux facettes de son fonctionnement.

Les deux ateliers, pouvant accueillir chacun 15 bénéficiaires, fonctionnent en étroite collaboration, ce qui permet notamment le passage de l’un à l’autre. L’ensemble de l’équipe d’encadrement met tout en oeuvre pour favoriser la réinsertion professionnelle et sociale des bénéficiaires, en adaptant continuellement l’enseignement et en développant de nouveaux outils, dans le respect des mandats que lui confient ses partenaires (le Service de l’emploi, l’Office de l’aide sociale et le Service des migrations).